l'objet sonore
musique d'aujourd'hui
XX / XXIe
Au programme, des pièces pour quatuor à cordes (Ondřej Adámek, Aaron Cassidy, James Dillon, Brian Ferneyhough, Philippe Manoury, Alberto Posadas) et pour orchestre (Vinko Globojkar, Georg Friedrich has, Simon Steen-Andersen, Marco Stroppa, Ivan Wyschnesgradsky). en savoir plus
Créateur et musicien ayant développé son travail dans le no man’s land entre musique académique et noise music – navigation entre le papier réglé et les multiples couleurs du bruit –, Kasper T. Toeplitz développe des compositions basées sur des structures de matières sonores à évolution lentes, habitées d’un scintillement interne, foncièrement organiques. Inoculate ? est une pièce pour trio à vent, live-electronics et data-noise. en savoir plus
Au programme : des pièces pour contrebasse solo, en duo ou avec accompagnement orchestral d’Edward Bogusławski, John Cage, Andrzej Dziadek, Ryszard Gabryś, Gérard Grisey, Jevgenij Iršai, Alfred Knüsel, Thomas Lauck, Junghae Lee, Helmut Oehring, Gwyn Pritchard, Michel Roth, Giacinto Scelsi, Witold Szalonek et Iannis Xenakis. en savoir plus
Au programme de cet enregistrement consacré à l’œuvre de Piotr Moss (né en 1949) : Voyage (2000) pour deux harpes et orchestre, Meditation und Psalm (2001) pour chœur et orchestre, ainsi que Cinq tableaux de Caspar David Friedrich (2007) pour orchestre. en savoir plus
Thierry Machuel (né en 1962) a consacré la majeure partie de son travail à l’art choral, sur des textes contemporains dans toutes les langues. Au programme : Annonciation (1979-2008), Notre père (1992-2008), Deux prières (1994-2000), Ave maris stella (1996), Trois prières (1996-2000), Missa Terra-Memoria (1997-2009), Psaume 50 (2004) et Bestiaire de Noël (2008).
Au programme : Konzert in einem Satz (2005/06) pour violoncelle et orchestre de Wolfgang Rihm (né en 1952) – enregistré en public en première mondiale – et Konzert (1925) pour violoncelle et orchestre de chambre d’Ernst Toch (1887-1964). en savoir plus
Depuis le succès de son opera Matka czarnoskrzydłych snów à la Biennale de Munich en 1996, Hanna Kulenty compte parmi les plus importants compositeurs polonais actuels. Au programme : Breathe (1987) pour orchestre de cordes, Sinequan forte B (1994) pour violoncelle solo amplifié et orchestre de chambre, GG Concert (2009) pour clavecin et orchestre à cordes, ainsi que Music for Roy (2010) pour chœur mixte et orchestre de chambre. en savoir plus
Radicale, anticipatrice et imprévue, telle apparaît à d’aucuns la musique de Cendo (né en 1975). Au programme : Décombres (2006) pour tubax et électronique, Tract (2007) pour huit instruments, In Vivo (2008-10) pour quatuor à cordes, Charge (2009) pour sept instruments et électronique, ainsi que Furia (2009-10) pour piano et violoncelle. en savoir plus
Au programme : In tempus Praesens (2007) pour violon et orchestre [31’50], ainsi que Glorious Percussion (2008), pour ensemble de percussions et orchestre [38’42] – ici enregistré pour la première fois. en savoir plus
Opera en deux actes de Chedrine (né en 1932), créé en 1976 et enregistré un an plus tard avec Alexander Voroshilo (Chichikov), Vladislav Piavko (Nozdryov), Larissa Avdeyeva (Korobochka), Boris Morozov (Sobakevich), etc.
Au programme : Seven Words pour accordéon classique, violoncelle et cordes ; In croce pour accordéon et violoncelle ; ainsi que Kadenza et Et exspecto pour accordéon.
Au programme : Sonate pour hautbois et piano (1942) d’Herbert Howells – arrangé pour hautbois, orchestre de cordes et harpe par Benjamin Wallfisch (2010) –, Phoenix concerto Op.102 (2009) de Paul Patterson et Concerto pour hautbois (1944) de Ralph Vaughan-Williams. en savoir plus
Au programme : Time Machines (2007) pour violon et orchestre de Sebastian Currier, Duo concertante (2010) pour violon et contrebasse de Krzysztof Penderecki ainsi que Lichtes Spiel – Ein Sommerstück (2009) pour violon et petit orchestre et Dyade (2010-11) pour violon et contrebasse de Wolfgang Rihm. en savoir plus
Orchestre baroque postmoderne, l’ensemble belge B’Rock confronte Les Quatre saisons de Vivaldi au String Quartet in Four Parts de Cage, composé en 1949-50, à l’époque où l’Américain étudiait de façon intense la musique de Satie et le zen. S’appuyant sur l’indication de Cage « jouer sans vibrato, avec le minimum de poids sur l’archet », Frank Agsteribbe s’est chargé de la transcription pour orchestre baroque.
La musique de Pierre Jodlowski (né en 1971) se distingue par son sens de la dramaturgie et sa dimension politique qui se déploient – dans Drones, Barbarismes et Dialog/No Dialog réunis ici – autour de la notion de conflit.
Au programme : le premier enregistrement mondial de Risonanze erranti (1986-87) pour contralto, flûte, percussions et électronique ainsi que Post-prae-ludium per Donau (1987) pour tuba et électronique. en savoir plus
Au programme : Nie jak, ale diaczego sur les textes de Jan Twardowski (2002), Laudate Dominum, Pater Noster (2005), Stabat mater (2006) et Apokalypsis (2006-10). en savoir plus
Œuvre en quatorze sections pour soprano, récitant, ensemble et électronique, Un Posible día est né du souhait de bâtir un radio drame, œuvre hybride entre théâtre musical et concert, sur des textes d’Ana Candida de Carvalho. Nous retrouvons ici l'enregistrement du 20 mai 2011, au festival de création francilien Extension. en savoir plus
Composée en 2009 sur un livret de Pascal Quinard, cette œuvre est enregistrée en concert à Paris, les 7 et 8 janvier 2010, avec Heidi Grant Murphy (soprano), Nora Gubisch (mezzo), Stuart Skelton (ténor) et Nicolas Courjal (basse). en savoir plus
Au programme : String Quartet Op.1 (1959), Hommage à Mihály András (1977-78), Officium breve in memoriam Andreae Szervánszky (1988-89), Aus der Ferne III (1991), Aus der Ferne V (1999), Hommage à Jacob Obrecht (2004-05), Six moments musicaux (2005) et Arioso – Hommage à Walter Levin 85 (deux versions, 2009). en savoir plus
Sur les compositions de Nicolas Arnoult et François Guelt et sous leur direction artistique, neuf musiciens du collectif Emil donnent corps à une formation flamboyante aux textes tantôt tragiques, tantôt absurde, mis en ondes par la chanteuse Géraldine Keller, figure de la musique contemporaine et de la musique improvisée. en savoir plus
Cet enregistrement regroupe l’intégralité de l’œuvre pour violoncelle de Xenakis, soit Dhipli Zyia (1951), Nomos (1966), Charisma (1971), Kottos (1977), Epicyces (1989), Paille in the wind (1992), Hunem-Iduhey et Roscobeck (1996). en savoir plus
Composée de cinq mouvements et durant une petite demi-heure, cette Symphonie n°4 (1989) trouve place entre la troisième, commencée en 1988, et la cinquième, datée de 1992. en savoir plus
L’ensemble Kwartludium interprète six pièces composées en 2008 et 2009 : Torpor (Wojciech Blecharz), Hum… (Dobromila Jaskot), Cyclostratus (Pawel Hendrich), Distancia – efectos de superficie (Gabriel Paiuk), Dubug – Strange, I’ve seen that face before (Arne Sanders) et Rape of sands (Sławomir Wojciechowski). en savoir plus
Sylvain Gourlay est pianiste, compositeur, improvisateur et arrangeur. Ses pièces pour piano solo sont inspirées de Satie, Debussy, Chopin, Rachmaninov et fusionnent avec la musique actuelle (Glass, Gonzales, Tellier, Jarett). Voici son premier recueil, Momentaneus, comme autant de moments musicaux éphémères… en savoir plus
Né le 17 juillet 1932 à Lwów, en Pologne (désormais en Ukraine), Wojciech Kilar est connu pour avoir travaillé pour le cinéma – notamment Death and the Maiden, The Ninth Gate et The Pianist de Polanski. Au programme : Koncert fortepianowy (Concerto pour piano) et Preludium chorałowe (Prélude choral pour orchestre à cordes). en savoir plus
Comptant parmi les plus brillants de sa génération, Franck Bedrossian (né en 1971) est un explorateur du son, à l’écoute de ses possibilités. Au programme, six pièces écrites entre 2000 et 2008 pour accordéon (Bossa Nova), quatuor à cordes (Tracés d’ombres) et de saxophones avec électronique (Propaganda). en savoir plus
Mario Caroli est un musicien libre et engagé à la fois. La conception et l’étendue de son répertoire dénotent une approche singulière et authentique, une personnalité riche et complexe. Au programme, des pièces de Doina Rotaru (née en 1951) – Légende ; Uroboros ; Tempio di Fumo ; Mithya I-II-III – et de Joji Yuasa (né en 1929) – Terms of temporal detailing ; Mai Bataraki II ; Interpenetration I-II ; Reigaku in memoriam Isang Yun.
Enregistré en octobre 2009, ce programme offre un éventail représentatif de tout ce qui fait le style d’Eötvös : un mélange de jazz, de classique, de textes et de théâtralité. On y retrouve Psy (1996) ; Erdenklavier – Himmelklavier n°2 (2003-2006) ; Un taxi l’attend, mais Tchekov préfère aller à pied (2004) ; Sonata per sei ; Natacha (2006) ; Octet Plus et Cadenza (2008).
Dans la seconde moitié du XXe siècle, l’approche de l’alto se fait nouvelle : avec toutes ses possibilités et limites, ses qualités mais aussi ses faiblesses, cet instrument est de plus en plus au centre des compositions, avec des mises en pratique très variables, voire franchement antagonistes. Au programme : Volte-face (2001) de Georges Aperghis ; Prologue (1976) de Gérard Grisey ; Tre notturni brillanti (1974) et Ai limiti della nota (1979) de Salvatore Sciarrino ; ainsi que Sonate (1955) de Bernd Alois Zimmermann.
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