Chroniques

Salzburger Festspiele / Großes Festspielhaus, Salzbourg
 -  14 août 2014

Salzbourg, Hugo von Hofmannsthal, Richard Strauss… De ce nouveau Rosenkavalier le Salzburger Festspiele peut s’enorgueillir comme d’une complète réussite. Il est extrêmement rare que de...

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Innsbrucker Festwochen der Alten Musik / Tiroler Landestheater
 -  12 août 2014

Double événement au Tiroler Landestheater, dans le hall duquel un public dense se presse étroitement : outre qu’on y joue la première d’une nouvelle production lyrique, encore est-ce la soirée d’...

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Salzburger Festspiele / Felsenreitschule, Salzbourg
 -  11 août 2014

Le portrait de Marc-André Dalbavie se poursuit avec deux œuvres concertantes, encadrées par un programme très classique. Cette confrontation s’inscrit dans la constante interrogation du compositeur français sur les...

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Salzburger Festspiele / Felsenreitschule, Salzbourg
 -  10 août 2014

En octobre 2010, le compositeur français Marc-André Dalbavie, que la présente édition du Salzburger Festspiele met à l’honneur de son été, présentait à l’Opernhaus de Zurich Gesualdo, son premier...

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Salzburger Festspiele / Felsenreitschule, Salzbourg
 -  9 août 2014

Explorer tout au long d’une édition la musique d’un compositeur d’aujourd’hui semble habitude désormais prise par le Salzburger Festspiele. Après Harrison Birtwistle l’an dernier, Marc-André...

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Festival Messiaen au Pays de La Meije / Église de La Grave
 -  3 août 2014

Midi, 3 août 1914. L’Allemagne déploie son Plan Schlieffen et déclare la guerre à la France après avoir, deux jours plus tôt, lancé les hostilités sur le front Russe. Surenchères politiques et militaires plongent...

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Festival Messiaen au Pays de La Meije / Église de La Grave
 -  3 août 2014

Ce dimanche à 17 heures, quatorzième et avant dernier concert de l’édition 2014 du Festival Messiaen au Pays de La Meije, où retrouver, pour le troisième menu pianistique de cette célébration Messiaen/Xenakis, un...

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l'objet sonore

1 CD Decca (2014)
- 481 0778
CD

Dans un CD paru en 2007 chez Decca, Riccardo Chailly accompagnait Janine Jansen avec le Gewandhausorchester, dans les deux concerti pour violon et la Romance Op.85 pour alto de Felix Mendelssohn (1809-...

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1 DVD Arthaus Musik (2012)
- 101 658
DVD

Né en Chine de parents germano-baltes, Boris Blacher (1903-1975) étudie la musique et la musicologie en priorité, mais aussi l’architecture et les mathématiques, au gré des déplacements familiaux (Estonie, Sibérie,...

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1 CD Decca 478 5705

Composé alors que Dvořák (1841-1904) séjournait aux États-Unis, le Concerto pour violoncelle en si mineur n°2 Op.104 (B. 191) prit forme et fut achevé durant l'hiver 1895....

en echo

Strauss dirige Strauss

Comme compositeur et chef d’orchestre, Richard Strauss (né à Munich le 11 juin 1864, mort à Garmisch-Partenkirchen le 8 septembre 1949) fut l’un des représentants les plus significatifs du postromantisme. Ce coffret de sept CD fait renaître l’interprète à travers sa musique, bien sûr, mais aussi celle de ses aînés. Quatre d’entre eux permettent d’entendre des œuvres aussi variées que Don Juan, Till Eulenspiegel, Interlude symphonique tiré d’Intermezzo, Danse des Sept Voiles tirée de Salome, Tod und Verklärung, Suite tirée de Der Bürger als Edelmann, Ein Heldenleben, Japanische Festmusik, Waltz sequences tiré de Der Rosenkavalier, Don Quixote (deux versions) ainsi que des Lieder. Le reste du coffret est consacré à Beethoven (Symphonies n°5 et n°7), Mozart (Symphonies n°39, n°40 et n°41 « Jupiter », Ouverture de Die Zauberflöte), et à des ouvertures signées Cornelius, Gluck, Weber et Wagner. (1 coffret Deutsche Grammophon 7 CD 479 2703) en savoir plus

anniversaire Karajan

Il fut l'un des chefs d'orchestre les plus connus du XXe siècle : vingt-cinq ans après sa disparation, Herbert von Karajan (1908-1989) fait l’objet d’un nouvel hommage de Deutsche Grammophon, label avec lequel il collabora durant un demi-siècle. Les trente-deux plages qu’on y trouve remasterisées offrent un florilège international, brassant des extraits d’œuvres germaniques (signées Bach, Beethoven, Brahms, Mahler, Mozart, Strauss, Wagner, etc.), mais aussi russes (Moussorgski, Prokofiev, Tchaïkovski), italiennes (Albinoni, Mascagni, Puccini, Verdi, Vivaldi), françaises (Bizet, Massenet, Offenbach), etc. (2 CD Deutsche Grammophon 479 3036). en savoir plus

Edito

17 août 2014

telefonino, Handy, cell phone, móvil…

Fut le temps de la société de cour où l’aristocratie venait se montrer aux représentations d’opéra, signifier au souverain qu’elle partageait le même goût pour les volutes vocales et les ballets exotiques. Vint celui de l’essor industriel dont la bourgeoisie colonisatrice construisit des miracles d’architectures kitchissimes où représenter d’autres formes d’opéra, offrant à ces messieurs d’admirer leurs protégées sur la scène, depuis une loge retirée où se pouvaient passer bien des choses indicibles. Apparut un beau jour une toute autre coutume consistant à se rendre à l’opéra et au concert afin d’y entendre de la musique et d’y voir du théâtre lyrique ; c’était il n’y a pas si longtemps…

Les téléphones mobiles n’existant pas, ces distractions paraissaient encore valoir la peine qu’on s’y concentrât. Certes, le public d’aujourd’hui n’a pas toujours le mauvais goût de laisser sonner ces petites machines dans les temples d’Euterpe – pas toujours.

Avec ses correspondants il aime cependant à échanger, en mode silence, bien sûr, tandis que là-bas, là-bas, quelque chanteur ou violoniste gratte ses cordes… pour qui, au juste ? Ainsi abroge-t-on l’ici et maintenant, cette « heure de la sensation vraie » de la musique, pour se mirer dans l’impérative chimère narcissique. Le miroir ? Une foultitude de petits écrans illumine ces temples qu’inexplicablement les architectes d’autrefois se sont ingéniés à rendre obscurs. Et quand, par chance, Carmen ou La vie parisienne ne vient électroniquement hurler au cœur du concert, voire le bienheureux James Bond, encore doit-on admirer une nouvelle espèce d’animaux qui, très savants, tapotent frénétiquement d'insondables illuminations, projetant dans la salle la vulgarité de leur quotidien.

Gageons qu’au monde il n’est plus d’endroits de ce genre où l’on ne vous demande d’ÉTEINDRE vos prothèses ; alors, s’il vous plait, mesdames et messieurs… noir ou dehors, au choix !

dossier

Daniele Gatti
Avec la Traviata qu’il dirigeait cet hiver à la Scala, mais encore le Falstaff d’Amsterdam tout récemment, bientôt Il Trovatore au Salzburger Festspiele et Macbeth au Théâtre des Champs-Élysées la saison prochaine, Daniele Gatti s’impose assurément comme un grand chef verdien de la scène internationale. À la tête de l’Orchestre national de France, il s’est distingué par une remarquable intégrale Gustav Mahler, mais encore à travers des grands cycles symphoniques, comme celui dédié à Tchaïkovski. Il nous parle de geste, de son, de mise en scène… de musique, naturellement !
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Partenariat

Né à Moguilev, en Biélorussie, le ténor Iouri Gorodetski y est diplômé de l’Académie de musique d’état depuis 2007. Il a ensuite étudié avec Raïna Kabaïvanska et José van Dam. Après ses prestations dans Mozart (Almaviva, Tamino, Ottavio, etc.) et dans l’opéra russe (Vladimir Igorevich, Lenski, etc.), il livre aujourd’hui vingt-cinq mélodies signées Tchaïkovski (1840-1893) et Rachmaninov (1873-1943). Tatiana Loisha l’accompagne au piano. (1 CD Atma Classique ACD2 2690)

Anaclase

Régulièrement l’équipe décerne une Anaclase! aux sorties d’albums qui ont attiré son attention.