Chroniques

Théâtre des Champs-Élysées, Paris
 -  11 septembre 2014

Dans l’été finissant mais encore bien bleu s’ouvre la rentrée musicale parisienne, marquée par la reprise de Traviata à l’Opéra Bastille et une actualité beethovénienne, puisque Philippe Jordan ouvrait...

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Festival Berlioz / Château Louis XI, La Côte-Saint-André
 -  31 août 2014

À l’issue de cette vingt-et-unième édition du Festival Berlioz s’en dresse un bilan parfaitement positif, la thématique étant idéalement illustrée par une programmation tant cohérente que fantaisiste, puisque...

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Festival Berlioz / Église, La Côte-Saint-André
 -  23 et 31 août 2014

Après avoir « tourné » et enregistré ses trente-deux sonates pour piano et ses cinq concerti avec orchestre (à réentendre à l’Arsenal de Metz en janvier prochain), c’est désormais la...

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Festival Berlioz / Château Louis XI, La Côte-Saint-André
 -  30 août 2014

Sans doute est-ce le concert le plus attendu et le plus couru de l’édition 2014 du Festival Berlioz. En effet, le prestigieux London Symphony Orchestra ne se produit pas si souvent sur le sol français et moins...

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Festival Berlioz / Château Louis XI, La Côte-Saint-André
 -  29 août 2014

À La Côte-Saint-André comme partout les soirées se suivent mais ne se ressemblent pas… Après l’excellent moment passé avec l’Orchestre des Pays de Savoie, le second concert de l’Orchestre national de Lyon...

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Festival Berlioz / Château Louis XI, La Côte-Saint-André
 -  27 août 2014

Convié dès le concert d’ouverture de ce Festival Berlioz 2014, l’Orchestre des Pays de Savoie retrouve la cour du Château Louis XI où servir un programme américain, sous la battue de son chef titulaire...

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Festival Berlioz / Église, La Côte-Saint-André
 -  27 août 2014

Après son interprétation magistrale du Concerto pour piano et orchestre en ré mineur Op.23 n°2 d’Edward MacDowell [lire...

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l'objet sonore

2 DVD Arthaus Musik (2013)
- 101 695
DVD

Après Der Rheingold en mai 2010 et Die Walküre en décembre, le Teatro alla Scala poursuit son Ring à l’automne 2012. Nous retrouvons la réflexion du dramaturge Michael P. Steinberg qui,...

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Éditions Papillon (2010) 256 pages
- ISBN 2-940310-38-6

Tous les Britanniques n’ont pas une vie paisible de Hobbit, axée sur un rituel Five o 'clock teaPreuve en est le compositeur Frederick Delius (1862-1934), né dans le Yorkshire (Angleterre...

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1 CD Naïve V 5399

Domenico Scarlatti (1685-1757) créa un univers unique dans l’histoire de la musique de cinq cent cinquante-cinq sonates pour clavecin, qui n’ont été conservées que sous forme de copies manuscrites. Igor Kamenz en a...

en echo

Strauss dirige Strauss

Comme compositeur et chef d’orchestre, Richard Strauss (né à Munich le 11 juin 1864, mort à Garmisch-Partenkirchen le 8 septembre 1949) fut l’un des représentants les plus significatifs du postromantisme. Ce coffret de sept CD fait renaître l’interprète à travers sa musique, bien sûr, mais aussi celle de ses aînés. Quatre d’entre eux permettent d’entendre des œuvres aussi variées que Don Juan, Till Eulenspiegel, Interlude symphonique tiré d’Intermezzo, Danse des Sept Voiles tirée de Salome, Tod und Verklärung, Suite tirée de Der Bürger als Edelmann, Ein Heldenleben, Japanische Festmusik, Waltz sequences tiré de Der Rosenkavalier, Don Quixote (deux versions) ainsi que des Lieder. Le reste du coffret est consacré à Beethoven (Symphonies n°5 et n°7), Mozart (Symphonies n°39, n°40 et n°41 « Jupiter », Ouverture de Die Zauberflöte), et à des ouvertures signées Cornelius, Gluck, Weber et Wagner. (1 coffret Deutsche Grammophon 7 CD 479 2703) en savoir plus

anniversaire Karajan

Il fut l'un des chefs d'orchestre les plus connus du XXe siècle : vingt-cinq ans après sa disparation, Herbert von Karajan (1908-1989) fait l’objet d’un nouvel hommage de Deutsche Grammophon, label avec lequel il collabora durant un demi-siècle. Les trente-deux plages qu’on y trouve remasterisées offrent un florilège international, brassant des extraits d’œuvres germaniques (signées Bach, Beethoven, Brahms, Mahler, Mozart, Strauss, Wagner, etc.), mais aussi russes (Moussorgski, Prokofiev, Tchaïkovski), italiennes (Albinoni, Mascagni, Puccini, Verdi, Vivaldi), françaises (Bizet, Massenet, Offenbach), etc. (2 CD Deutsche Grammophon 479 3036). en savoir plus

Edito

septembre 2014

telefonino, Handy, cell phone, móvil…

Fut le temps de la société de cour où l’aristocratie venait se montrer aux représentations d’opéra, signifier au souverain qu’elle partageait le même goût pour les volutes vocales et les ballets exotiques. Vint celui de l’essor industriel dont la bourgeoisie colonisatrice construisit des miracles d’architectures kitchissimes où représenter d’autres formes d’opéra, offrant à ces messieurs d’admirer leurs protégées sur la scène, depuis une loge retirée où se pouvaient passer bien des choses indicibles. Apparut un beau jour une toute autre coutume consistant à se rendre à l’opéra et au concert afin d’y entendre de la musique et d’y voir du théâtre lyrique ; c’était il n’y a pas si longtemps…

Les téléphones mobiles n’existant pas, ces distractions paraissaient encore valoir la peine qu’on s’y concentrât. Certes, le public d’aujourd’hui n’a pas toujours le mauvais goût de laisser sonner ces petites machines dans les temples d’Euterpe – pas toujours.

Avec ses correspondants il aime cependant à échanger, en mode silence, bien sûr, tandis que là-bas, là-bas, quelque chanteur ou violoniste gratte ses cordes… pour qui, au juste ? Ainsi abroge-t-on l’ici et maintenant, cette « heure de la sensation vraie » de la musique, pour se mirer dans l’impérative chimère narcissique. Le miroir ? Une foultitude de petits écrans illumine ces temples qu’inexplicablement les architectes d’autrefois se sont ingéniés à rendre obscurs. Et quand, par chance, Carmen ou La vie parisienne ne vient électroniquement hurler au cœur du concert, voire le bienheureux James Bond, encore doit-on admirer une nouvelle espèce d’animaux qui, très savants, tapotent frénétiquement d'insondables illuminations, projetant dans la salle la vulgarité de leur quotidien.

Gageons qu’au monde il n’est plus d’endroits de ce genre où l’on ne vous demande d’ÉTEINDRE vos prothèses ; alors, s’il vous plait, mesdames et messieurs… noir ou dehors, au choix !

dossier

Daniele Gatti
Avec la Traviata qu’il dirigeait cet hiver à la Scala, mais encore le Falstaff d’Amsterdam tout récemment, bientôt Il Trovatore au Salzburger Festspiele et Macbeth au Théâtre des Champs-Élysées la saison prochaine, Daniele Gatti s’impose assurément comme un grand chef verdien de la scène internationale. À la tête de l’Orchestre national de France, il s’est distingué par une remarquable intégrale Gustav Mahler, mais encore à travers des grands cycles symphoniques, comme celui dédié à Tchaïkovski. Il nous parle de geste, de son, de mise en scène… de musique, naturellement !
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Partenariat

Jeune et talentueux clarinettiste enregistrant pour la première fois, Pierre Génisson a choisi quelques-unes des plus belles œuvres du répertoire pour clarinette et piano. Certaines sont des morceaux de concours du Conservatoire de Paris (Debussy, Françaix) ; d’autres s’inscrivent dans un projet de sonates pour instruments à vent (Saint-Saëns, Poulenc), par ailleurs composées peu avant le décès de leurs auteurs. Une transcription de la célèbre Méditation de Thaïs (Massenet) est la cerise sur le gâteau de ce programme donné en compagnie de David Bismuth. (1 CD Aparté AP096)

Anaclase

Régulièrement l’équipe décerne une Anaclase! aux sorties d’albums qui ont attiré son attention.