| OPERA
DE NANCY ET DE LORRAINE La
Cour de Lorraine Les
projets Bibiena La
fin de l'Opéra de Bibiena La
Comédie de Stanislas Le
Théâtre de Nancy et de Lorraine L'Opéra
aujourd'hui En
savoir plus Cliquez sur l'image pour voir la photo en entier.
La salle
| La musique en Lorraine sous Desmarest: |
| Grâce à l'activité
du Surintendant à la Musique, Henri Desmarest (1161 - 1741), la
vie musicale en Lorraine fut riche. De douze musiciens en 1707, la Musique passa
bientôt à vingt-et-un puis à trente-huit instrumentistes en
1716. Desmarest* pouvait disposer d'une soixantaine de musiciens en faisant
appel à des musiciens supplémentaires issus du régiment des
gardes ou de la Primatiale de Nancy. Avec cet effectif, il devait assurer aussi
bien la partie musicale des offices célébrés à la
chapelle que celle d' autres manifestations et divertissements. Les tragédies
lyriques de Jean-Baptiste Lully furent plus fréquemment jouées
à la cour que celles de Desmarest. Dans Thésée,
représenté à Lunéville en février 1708, La
Duchesse Elisabeth-Charlotte tiendra d'ailleurs plusieurs rôles, de même
dansera-t-elle dans Amadis des Gaules, deux ouvrages de Lully.
* HENRI DESMAREST commença sa carrière en tant que maître
de chapelle des Jésuites de Paris. Il composa de nombreuses pièces
instrumentales, de la musique religieuse, et participa à plusieurs spectacles
lyriques co-signés à plusieurs auteurs. Il écrivit lui-même
quelques oeuvres pour la scène. On lui doit entre autre un beau répertoire
pour flûte. Presque quadragénaire, il est accusé de séduction
et d'enlèvement, arrêté, jugé, et condamné à
la peine capitale. En fuite, il se fait pour un temps oublié. Puis Philippe
V d'Espagne le nomme directeur de la musique de chambre à sa Cour.
Léopold, Duc de Lorraine, l'appelle à sa Cour et à Nancy
en 1707, et en fait son Surintendant à la Musique. Quinze ans plus tard,
le Roi de France le gracie de sa peine; alors qu'il peut enfin songer à
quitter l'exil et à rentrer à Paris, il préfère rester
à Lunéville où il mourra âgé de soixante-dix
ans.
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Cliquez sur l'image pour voir la
photo en entier. La façade sur la Place Stanislas
| Le répertoire: | Sous
Stanislas, les artistes de la troupe de Nancy avaient brevet de Comédiens
Ordinaires du Roi. Les comédies de Regnard, Molière, Destouches
et Lesage sont au répertoire, ainsi que bon nombre de tragédies,
et l'opéra-comique apparaîtra vers 1756, confié à des
comédiens doués d'une jolie voix et sachant un peu chanter.
En 1761, le Théâtre eut l'honneur de jouer devant Mesdames Adélaïde
et Victoire de France, filles de Louis XV, de passage à Nancy. |
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Grimes, de Britten - octobre 2000
cliquez pour voir la photo en entier Le
Foyer
| Les quatre rénovations de la Comédie
: | | La Comédie, à
la fin du XIXème siècle, avait bien mauvaise allure malgré
les nombreuses rénovations dont elle fut l'objet : - les premiers
grands travaux datent de 1784 : on installa un café sous le
péristyle, de nouvelles loges et une coupole ornée de portraits
de musiciens et d'auteurs dramatiques. Le peintre Charles Claudot (1733-1806)
fut chargé de la décoration. Un dessin de Nicolas Grillot conservé
au Musée Historique Lorrain montre la salle à cette époque.
- en 1821, le plafond fut refait, les loges avancées permirent
une meilleure visibilité et, pour la première fois, il y eut un
lustre. - en 1851-52, on supprima le café, la salle fut
repeinte en or et blanc, le plafond décoré par Jules Duvau montrait
des amours dansant dans un ciel vaporeux. - Enfin en 1884-85,
sous la direction d'Albert Carré, on augmenta les becs d'éclairage
et l'on refit les fauteuils et le foyer. Après l'incendie qui ravagea l'Opéra-Comique
à Paris, on remplaça par l'électricité l'éclairage
au gaz, en 1888. Malgré tous ces récents aménagements
et les efforts fournis pour proposer un confert plus grand, les spectateurs désertaient
le Théâtre de Stanislas pour se tourner vers de nouveaux plaisirs
: les premiers cinémas ouvrent leurs portes, les Concerts du
Conservatoire attirent les foules dans la toute nouvelle Salle Poirel,
inaugurée le 6 novembre 1889. Finalement, un incendie ravage l'Opéra
en 1906: l'idée d'une nouvelle salle de spectacles germe... |
Cliquez sur l'image pour voir la photo en entier.
La Bohème, de Puccini - décembre 2002
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Ce dossier a pu être réalisé grâce
aux documents réunis et commentés par Matthieu Rietzler
et Christine de Bissy, à l'aimable collaboration de Madame
Adeline Cuny, responsable de la communication et des relations publiques,
et de Madame Sabrina Tenace, chargée de communication à
l'Opéra de Nancy et de Lorraine. Il est illustré par
les photographies effectuées et communiquées par la
Ville de Nancy.
La Cour de Lorraine
Elle développa, au début du 18° siècle, un goût
des fastes, religieux ou non, qui favorisa les collaborations entre les représentants
du pouvoir politique et les artistes. Bientôt, ce trait s'érige en
tradition locale et suscite de grandes réalisations afin d'abriter
les événements festifs. Ces constructions n'ont pas toujours
vécu jusqu'à nos jours. Ainsi a-t-on même oublié que
la ville de Nancy connut à cette époque deux maisons d'opéras
avant celle qu'on lui connaît aujourd'hui. La guerre de Trente Ans (1618-1648)
enfin terminée, la Lorraine connait la paix pour quelques brèves
années. Louis XIV rendait au duc Léopold les états
de ses ancêtres par le Traité de Ryswick (1697). Vint alors
une période de prospérité qui donna à s'exprimer aux
artistes. Elevé à la cour de Vienne, le Duc Léopold
ainsi que son épouse Elisabeth-Charlotte d'Orléans, nièce
du Roi Soleil, avaient un goût pronocé pour les spectacles de cour.
Dès les premiers temps de leur règne lorrain, deux artistes français
sont engagés : le maître de ballet Claude-Marc Magny et le maître
de musique Jean Regnault que le célèbre compositeur Henry
Desmarest viendra remplacer en 1707. Tragédies lyriques et comédies-ballets
réclament une salle. Le Duc décide de souligner son prestige
en faisant construire un Opéra à Nancy où il espère
s'installer lorsque la paix sera parfaitement stabilisée, sa Cour se trouvant
alors à Lunéville. L'arrère du Jardin des Cordeliers,
contre le rempart de la Citadelle est choisi à cet usage. Début
1708, on confie les travaux Francesco Galli Bibiena (1659-1739), bolognais
issu d'une lignée d'architectes, d'ingénieurs, et de décorateurs
de théâtre de renom. Celui-ci construit en un vingt mois un théâtre
baroque tempéré de classicisme qui en son temps sera l'orgueil de
la Lorraine. Les projets
Bibiena Bibiena dessine un premier projet dont on peut voir aujourd'hui
trois planches au Musée Historique Lorrain. Sa salle devait être
ronde, dotée de quatre étages de loges séparées
entre elles par des colonnes richement sculptées et décalées
les unes par rapport aux autres. L'entrée principale surmontée de
la loge ducale se serait trouvé face à la scène. Les
travaux commencent à peine que Bibiena change ses plans. Les dessins du
Museo Nacional de Arte Antiga à Lisbonne et leur réplique
du Cabinet des Dessins du Musée du Louvre nous permettent
d'imaginer l'Opéra tel qu'il fut réalisé. La salle est agrandie,
gagne en hauteur, et perd sa forme ronde pour prendre celle d'une ellipse. L'ellipse,
et plus encore le fer à cheval, signature du clan Bibiena, offre
accoustique et visibilité idéales aux théâtres lyriques.
On accède au parterre directement après avoir traversé un
couloir orné de lambris sculptés. Les entrées principales
sont constituées de trois grandes portes à vantaux en chêne.
On ajoute deux loges réservées au souverain, se faisant face de
part et d'autre de la fosse d'orchestre. La grande loge ducale, imposant portique
à colonnes corinthiennes, soutenant un riche baldaquin surmonté
de la couronne ducale, est assez vaste pour accueillir l'escorte du souverain.
On orne de balustres les loges du public, et l'on ramène chaque étage
au même niveau. Scènes et figures allégoriques décore
le plafond en trompe-l'il, ainsi que les symboles omniprésents de
la famille ducale : croix de Lorraine, croix de Jérusalem, aigles (alérions),
trophées d'armes peints aussi bien sur le rideau de scène que brodés
sur les tentures des baldaquins des loges. Le bâtiment forme un rectangle
de 62 mètres de long sur 18,5 de large. Les entrées se font
sur les petits côtés, la principale se trouvant près
de la rue des Cordeliers. Les dispositifs scéniques passionnent Bibiena:
on transporte à l'Opéra les décors peints au Palais Ducal.
Menuisiers, sculpteurs, charpentiers et peintres sont sollicités sans
relâche jusqu'à à l'automne 1709 qui voit naître l'oeuvre
de l'italien : un Opéra baroque élégant voué à
la gloire de son commanditaire. La
fin de l'Opéra de Bibiena C'est le 9 novembre 1709 que la Duchesse
Elisabeth-Charlotte l'inaugure, assistant au Temple d'Astrée
de Desmarest. Pourtant, l'avenir de ce bel écrin tourne court. Il sert
à peine pour quelques spectacles réservés au Duc et
à son entourage. Desmarest y présent Diane et Endymion en
1710, on joue Amphitryonen 1713, et Le Bourgeois Gentilhomme quatre
ans plus tard. Le Duc Léopold meurt en 1729. La Régente
fait construire en 1733 un théâtre à côté du
château de Lunéville : l'Opéra de Bibiena est tout à
fait inutile. On en défait toutes les loges qu'on transporte à la
Comédie de Lunéville sur ordre du Prince Stanislas en 1738. De même
retrouvera-t-on ses galeries autour des pièces d'eau du jardin. L'Opéra
défiguré devient une salle de théâtre, puis une caserne,
pour finalement être démolie en 1818. Il n'en reste rien que les
dessins de Bibiena qui attestent qu'il fut l'un des plus beaux d'Europe. En
échange du Grand Duché de Toscane, François III, fils du
duc Léopold, cède, par le Traité de Vienne (1737),
ses états de Lorraine et Barrois à Stanislas Leszczynski
(1677-1766), Roi de Pologne en disgrâce, qui devient à soixante ans
Duc de Lorraine. Il n'a aucun pouvoir politique, financier ou administratif, le
Chancelier Antoine-Martin Chaumont de La Galaizière gérant
réellement la Lorraine. Formant le projet de faire de Nancy une ville
à l'architecture convoîtée, Stanislas entreprend de grands
travaux. 
La Comédie de
Stanislas Stanislas confie à Emmanuel Héré
(1705-1763) l'exécution du grand ensemble monumental créé
à la jonction de la Ville-Vieille et de la Ville-Neuve : une place royale
dédiée à son beau-père, Louis XV, reliée à
la Place de la Carrière par un arc de triomphe. Le Prince souhaite
situer son théâtre dans le plan de la nouvelle Place Royale,
sans qu'il donne directement dessus. André Joly, premier peintre
et architecte de Stanislas, est sans doute l'auteur des plans de la salle, et
certainement celui des peintures. Claude Mique se charge de la construction,
Girardet de la décoration, André Dron des dorures,
et Jean Lamour la serrurerie. La Comédie forme un rectangle
de 40 m de large sur 16 de profondeur avec trois étages de loges.
Un beau vestibule orné d'une colonnade ionique en forme l'accès.
Elle est inaugurée le 26 novembre 1755, en même temps que la
Place Royale peu à peu on la surnomme La Bonbonnière.
A partir de 1759, des directeurs de théâtre se chargent de son
exploitation, à leurs risques et périls puisque sans subvention.
Ayant à batailler contre d'innombrables difficultés, dont le peu
de garantie d'assurer une recette, ils se succèdent à un rythme
vertigineux. On convient alors que les saisons ouvrent de la fin novembre à
la mi-août, que les spectacles commençent à 17h15 pour finir
entre 20h et 21h, que les places sont peu chères, celles du plateau
se voyant réservées à la noblesse et aux notables jusqu'à
la Révolution. Les Nancéiens vont y écouter les vedettes
parisiennes : Lekain, Préville, La Favart, La Contat, Mme de Saint-Huberty,
boudant les troupes sédentaires.La situation du théâtre à
Nancy est critique pendant tout le XIXème siècle. Les directeurs
s'obligent à alterner les genres (comédie, lyrique, tragédie,
vaudeville) pour satisfaire le public. La gestion du théâtre
s'avère si délicate qu'il connut des saisons sans directeur durant
lesquelles les artistes forment société, la Municipalité
et le Ministère de l'Intérieur intervenant au final pour sauver
le théâtre. Quelques grands moments, comme la venue de Talma
en 1816, ou la brillante saison 1867-68, année de l'Exposition Universelle,
avec Mignon et La Vie Parisienne, marquent leur temps.
Albert Carré, directeur en 1884-85, et futur directeur de l'Opéra-Comique,
invite les célébrités parisiennes: cette année-là,
Aïda remporte un grand succès. Entre 1889 et 1892, les opéras
de Halévy et Meyerbeer ont les faveurs du public.
Le Théâtre de Nancy
et de Lorraine Le 4 octobre 1906, soit l'avant-veille de sa réouverture
après restauration, La Bonbonnière prend feu. C'est un immense
brasier, mais heureusement le pavillon en façade ainsi que les immeubles
donnant sur la place Stanislas échappent aux flammes. La Salle Poirel
joue alors le rôle d'un théâtre de fortune, une situation qui
ne devait être que provisoire et dure toutefois treize ans, à cause
des rebondissantes péripéties qui animent la reconstruction
du théâtre, mais aussi de la paralysie générale dûe
aux années de guerre. Où construire un nouveau théâtre?
Pas au même endroit, offrant trop peu de libertés. Peut-être
sur la Place Dombasle, ou la Place Carnot, en haut de la rue Saint Jean,
voire dans le quartier Croix de Bourgogne... Aucune de ces idées
n'est envisageable, posant trop de problèmes d'expropriation; du coup,
on opte pour la reconstruction de la Comédie de Stanislas, ouvrant
un concours d'architecture en novembre 1906. Le choix de l'architecte n'est pas
moins délicat. Deux projets sont retenus parmi les dix-sept concurrents;
l'un, plébiscité par le public, conçu par Emile André
et Muniez, l'autre réalisé par l'architecte alsacien Joseph Hornecker.
C'est au final à celui de Hornecker que le jury décerne le
premier prix.
Le 24 août 1910, on donne le premier coup de pioche.
Les travaux de démolition s'avèrent difficiles : le bâtiment
doit être évidé sans toucher à la façade
ni aux murs rue Sainte Catherine, le sous-sol demande un assèchement de
plusieurs mois, la Place Stanislas étant construite sur un marais,
et l'impossibilité de suspendre la circulation dans la rue Sainte-
Catherine n'arrange pas les choses. Alors que tout finit par s'éclaircir,
la mobilisation générale vient tout arrêter, jusqu'à
la reprise des travaux en 1919. Les détails décoratifs
sont mis au point par Hornecker pendant la construction du gros oeuvre: les dessins
conservés à la Bibliothèque Municipale de Nancy témoignent
du soin qu'il y apporta. Un effort commun à tous les corps de métier
donnera au théâtre une splendeur digne du passé: les sculptures
extérieures et intérieures, les escaliers de marbre, l'ébénisterie,
la ferronnerie, l'éclairage, les dorures, tous éléments de
décoration assumés par les meilleurs artistes avec une exceptionnelle
minutie. L' accès au théâtre se fait alors par trois larges
baies, l'escalier d'honneur et ceux de côtés facilitant l'accès
au foyer et aux étages. Le Grand Foyer est une pièce somptueuse,
toute baignée de lumière, grâce aux hautes fenêtres
et à l'abondance de lustres, et offre une vue magnifique sur la Place Stanislas.
Les troisièmes galeries sont dotées de toutes les commodités
:des vestiaires et des accès indépendants très utiles en
cas d'incident, et surtout un Bar Oriental au décor chatoyant.
Hornecker, respectant l'avis de Garnier qui pensait que le rouge était
favorable aux salles de spectacles, adopta cette couleur pour la teinte de
la salle. Par sa chaude tonalité, ses belles proportions, ses dimensions
restreintes, le nouveau théâtre réussit le pari d'allier la
beauté au confort d'écoute. L'Opéra
aujourd'hui Pour retrouver son éclat d'origine,
l'Opéra a été restauré à l'identique il y a
sept ans. Il brille plus de cinquante soirs par an pour les productions de l'Opéra
de Nancy et de Lorraine, les concerts de son orchestre et accueille les créations
du Ballet de Lorraine. On put y apprécier divers spectacles lyriques, parfois
audacieux et orginaux, ces dernières saisons, comme Aventures et nouvelles
aventures / Huit chants pour un roi fou, de György Ligeti et Peter
Maxwell Davies co-produit avec Bobigny, mis en scène par Brigitte Jacques
et dirigés par Pierre Boulez (1983), la création française
de Lady Macbeth de Mzensk de Dmitri Chostakovitch que l'on
doit à Antoine Bourseiller (1988), et l'on remarqua plus récemment
Peter Grimes de Benjamin Britten (2000), ainsi qu'une très
intéressante mise en scène par Jean-Claude Berutti de La Bohème
et le travail de Carmelo Agnello pour Il Prigioniero de Luigi Dallapiccola
(voir notre compte-rendu archivé dans CHRONIQUE
/ OPERA ) durant la programmation en cours.
Grâce aux actions d'ouvertures menées depuis plusieurs années,
l'Opéra a réussi son nouveau pari, être accessible à
un très large public afin que l'histoire des Opéras de Nancy,
la beauté de leurs architectures et la magie de leurs scènes
soient vivantes pour longtemps encore. En
savoir plus Ce printemps, vous pourrez voir sur
la scène nancéienne Phaedra / Didon and Aeneas de Benjamin
Britten et Henry Purcell mis en scène par Yannis Kokkos, les
27-29-30 avril et 2-4 mai, ainsi que Der Fliegende Holländer de Richard
Wagner les 5-7-10-12-15 juin. Vous pouvez
prendre contact avec l'Opéra de Nancy et de Lorraine: Place
Stanislas 54000 NANCY 03 83 85 33 20 adresse postale
OPERA DE NANCY ET DE LORRAINE 1, rue Sainte-Catherine 54000 NANCY ou
encore consulter le site www.ot-nancy.fr e-mail
opera@mairie-nancy.fr |