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ASSAI, AUJOURD'HUI Martin
Kaltenecker Quelques
disques Passé,
futur
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Tous nos remerciements à Martin Kaltenecker et Philippe Roullaux
pour leur participation à la réalisation de ce dossier. Martin
Kaltenecker Il y a quelques années,
sur une douzaine de titres produits annuellement, trois concernaient la musique
contemporaine. Qu'en est-il aujourd'hui ? Nous produisons
toujours deux titres nous-mêmes, à quoi s'ajoutent des licences,
selon les opportunités. Par exemple, pour le début de 2004 : une
monographie consacrée à Giuliano d'Angiolini, avec l'Ensemble 2e2m,
et (en licence) un programme Elliott Carter, construit autour du violoncelle,
que nous confie Alexis Descharmes. Assai est
un label couvrant plusieurs répertoires. Or, j'ai l'impression qu'on vous
associe surtout au contemporain. Cela vous agace-t-il ? La proportion des
publications chez assai est restée la même : un (petit) quart pour
la musique de notre temps, trois quarts de musique baroque (en particulier avec
Le Parlement de Musique) et classique (par exemple avec le pianiste Giovanni
Bellucci, l'Orchestre de Picardie et Pascal Verrot, qui enregistrent pour nous
Trouble in Tahiti de Bernstein, à l'automne, ou encore le Quatuor
Johannes).Quant à ce que l'on m'associe, je ne sais trop quoi dire - mais
il suffit, dans la vie, de réduire un tout petit peu les contacts avec
"on" pour ne plus être agacé de rien. Le
choix des prochaines éditions - en musique contemporaine - vous pose-t-il
un dilemme ? A-t-il évolué depuis l'origine du label ? Le
choix n'est pas vraiment différent par rapport aux décisions que
l'on peut prendre pour le reste : il y a les suggestions des interprètes
auxquels nous faisons confiance, et ensuite, si c'est encore possible, si leur
projet n'est pas trop avancé, je dis ce qui me paraît le plus défendable
commerciale-ment ou, éventuellement, ce qui répond à mon
goût. C'est exactement comme pour le baroque (à moins qu'il s'agisse
de partitions non éditées qui ont enthousiasmé nos interprètes)
ou pour la composition d'un programme classique. En mai
dernier, une pétition de compositeurs a circulé à Radio France
pour signaler la "dégradation de la diffusion de la création
musicale sur France Musiques". Quelle est - et peut être - la place
de la radio et du disque dans la promotion du spectacle vivant, là où
s'opère la création ? Je n'ai lu cette lettre ouverte des
compositeurs qu'à travers ce qu'en repro-duisait Le Monde, ainsi
qu'une réponse plutôt ad hominem de René Koering. Le tout
mériterait une analyse avec chiffres à l'appui. Mais s'il y avait
un peu plus de musique contemporaine sur France Musiques, je serais le dernier
à m'en plaindre en tant qu'auditeur... (personnellement, je tourne le bouton
dès que l'on m'expose à ma 200e Symphonie du Nouveau Monde). Que
connaît le plus un directeur artistique : le remords ou le regret ? Il
ne connaît le remords que sous la forme d'un agacement angoissé quand
un CD ne lui paraît pas exactement aussi beau que ce qu'il avait imaginé,
agacement souvent dissous, heureusement (touchons du bois) par des critiques rarement
négatives. Il connaît en revanche le regret de ne pouvoir dépenser
dix fois plus d'argent, pour payer les artistes un peu mieux et faire connaître
davantage d'oeuvres, voire de compositeurs, inconnus.
Propos
recueillis par Laurent Bergnach
Quelques
disques
OLIVIER MESSIAEN Quatuor
pour la fin du temps / La Mort du Nombre Le Quatuor pour le fin du
Temps, pour clarinette, violon, violoncelle, piano date de 1940. Si cette
musique n'appartient pas exactement au domaine de la musique religieuse (de
par sa formation instrumentale, qui relève du domaine profane), du moins
en a-t-elle les visées, le ton et l'idée. La source en est le dixième
chapitre de l'Apocalypse de Saint-Jean - Je vis un ange, plein de force, descendant
du ciel... - et le nombre de ses mouvements huit, comme une prolongation éternelle
de la perfection du chiffre sept. Au-delà du sens métaphysique,
il y a bien sûr également la dimension musicale du temps ; Messiaen
élabore ici des procédés rythmiques tout à fait neufs
dans la musique occidentale, qui rejettent la mesure traditionnelle, pour éloigner
puissamment le temporel. L'uvre fut créée le 15 janvier 1941,
avec Messiaen lui-même au piano, au Stalag VIII où il était
alors captif. Dix ans plus tôt, Olivier Messiaen compose La Mort
du Nombre, pour soprano, ténor, violon et piano. Construite comme une
petite cantate pour deux solistes, cette pièce se présente aussi
sous une forme fortement théâtralisée, par le jeu d'alternance
du violon solo avec les séquences en duo. Elle se parachève dans
une vaste et lente conclusion en trio. Le texte du compositeur propose un dialogue
entre l'aspiration douloureuse de l'âme en attente de paix - et ne parvenant
pas à l'atteindre - et la lumière de l'espérance. On
trouve dans cette musique l'écho de la modalité grégo-rienne,
le souvenir d'harmonies ravéliennes et, plus généralement,
la marque de la mélodie française au seuil du XXème siècle. PHILIPPE
MANOURY La musique de chambre Last (1997) uvre
pour clarinette basse et marimba, écrite pour Armand Angster et Emmanuel
Séjourné. Les deux instruments, que tout oppose, trouvent un terrain
commun autour de figures, de modes de jeu qui se répondent d'un instrument
à l'autre. Michigan Trio (1992) C'est une suite de cinq
pièces brèves, pour clarinette, violon et piano. Evidemment,
on pense tout de suite à Webern, dont il me semble que bon nombre de ses
idées mériteraient un examen attentif et nouveau. Il n'est certes
pas plus aisé de s'exprimer en peu de temps que lorsque l'on dispose d'un
bon quart d'heure. On exprime des choses différentes, des évènements
qui ne pourraient pas l'être dans un contexte plus vaste car ils ne recèlent
pas en eux un devenir quelconque ni ne donnent naissance à tel ou tel processus.
Solo pour vibraphone (1989) Cette pièce extraite du
Livre des Claviers (1988) fait appel à la technique des tropes,
c'est-à-dire la variation textuelle d'une structure de base sans cesse
renouvelée dans sa présentation. Une dialectique est établie
entre sons émis et sons étouffés, soit par un jeu précis
de la pédale, soit par l'utilisation des doigts qui étouffent certaines
notes d'un complexe alors que les autres continuent à résonner. Xanadu
(1989) Dédié à la soprano Françoise Kubler et au
clarinettiste Armand Angster, la pièce est écrite sur un poème
de Samuel Taylor Colerdge, texte célèbre évoqué au
début du film Citizen Kane. La gageure consistait à déséquilibrer
le contenu du texte, un brin emphatique, extrêmement chargé d'un
symbo-lisme luxuriant, par un traitement musical assez raréfié. Toccata
(1994) Cette pièce est extraite de Passacaille pour Tokyo, pour
piano et 18 instruments. Il s'agit de la dernière séquence de l'uvre
où la partie soliste constitue un tout en elle-même. L'ancienne forme
de la passacaille combine une structure qui ne varie jamais, et un discours en
continuelle évolution. Autour d'une note, tantôt centrale, tantôt
axiale, se forment différentes constructions, suivant des parcours divers.
Ici, il y a une mise en abîme qui répercute en de multiples images
un dessin initial. Ultima (1996) Dans un concert à trois
(ici, la clarinette, le violoncelle et le piano), un instrument peut en entraîner
d'autres, c'est-à-dire faire une proposition qui sera suivie par un autre.
Mais il peut aussi rester sans écho, sans réponse. Parfois, la réponse
peut venir avec un certain retard, comme si elle avait du mûrir entretemps.
Lorsque le discours développe une idée provoquée par autrui,
mais dans une situation insoupçonnée, il y a court-circuit...
GERARD
PESSON Forever Valley
... ce n'est plus une paroisse,
ce n'est plus un village, c'est seulement un hameau. Les granges ont été
abandonnées, et elles tombent en ruines, comme l'église... La vallée
d'en bas peu à peu a attiré les habitants de Forever Valley. Massi
ne voulait pas abandonner sa maison, l'ancienne mairie et l'ancienne école.
Elle a mis un grand panneau devant sa maison. Elle a écrit DANCING.
Créé
en avril 2000 au Théâtre des Amandiers de Nanterre, cet opéra
de chambre s'attache à la narration, à sa forme singulière,
à sa distribution entre les voix, à leurs rapports ténus
à l'ensemble instrumental. A la voix parlée d'une comédienne
est associé sept voix chantées et un sextuor instrumental : clarinettes,
saxophones, accordéon, guitare, violon et violoncelle. L'adaptation du
roman de Marie Redonnet (paru aux Editions de Minuit, en 1986) n'a fait l'objet
d'aucune réécriture et conserve la concision des phrases originales,
qui sonnent comme des affirmations successives. Le souci est omniprésent
de faire entendre le sens, sans que l'écoute n'exige un effort particulier.
Grâce à une économie de moyens fabuleuse, à une introspection
des possibilités instrumentales, à un traitement des voix sans vocalises
ni lyrisme, Gérard Pesson nous offre des moments de pure intensité
sonore. ... on a construit une route à la place du chemin de pierres
qui montait de la vallée d'en bas à Forever Valley. Juste à
l'entrée de la route, il y a un grand panneau. Dessus, c'est écrit
en grosses lettres : BARRAGE DE FOREVER VALLEY.
LAURENT
MARTIN Oeuvres
Tranquillo barbaro (1993) L'uvre
pour dix instruments a été composée à la demande de
Michael Levinas, pour l'ensemble de l'Itinéraire. La tranquillité
vient du cheminement harmonique qui procède par transposition permanente
d'un même accord. La réalisation orchestrale, au contraire, est une
succession de combinaisons instrumentales qui font irruption l'une après
l'autre, barbares, car aucune ne se préoccupe de la précédente.
Italiques (1991-94) C'est un duo pour flûte en sol et clarinette
en sib. Le titre concerne plus particulièrement les séquences 2
à 4 : il s'agissait d'écrire, en entremêlant les instruments
et les motifs, comme dans l'écriture cursive manuscrite où l'on
rebondit sans lever le stylo de la feuille, de courbe en courbe, d'un seul trait.
Le cycle complet a été créé au festival Animato, à
Rome, en avril 1994. Stentor (1997) Stentor est un personnage
de l'Illiade réputé pour sa voix. Le titre de cette pièce
pour treize instruments a été choisi pour imaginer la personnalité
acoustique du cor : l'éclat des cuivres, la vélocité des
cordes et des bois ne le masquent jamais. Il reste identifiable en arrière-plan.
Dans l'Illiade, on ne sait rien d'autre de Stentor, ce qui correspond
au rôle du cor ici, toujours présent sans pour autant recourir à
l'héroïsme du concerto. Narcisse (1990) Cette pièce
pour clarinette en sib et bande magnétique repose essentiellement sur une
technique marginale de la clarinette qui peut produire des sons - que l'on appelle
multiphoniques - constitués de plusieurs hauteurs simultanées, jusqu'à
sembler parfois issus d'une source électronique. Ce caractère a
servi a réduire la distance qui sépare un son instrumental de son
parent électro-acoustique. Comme Narcisse qui trouble son propre reflet
en s'en approchant, la clarinette s'extrait puis se dissocie de son reflet
enregistré. Miniatures (1998) Le projet de cette commande
de Musique Nouvelle en Liberté, pour violon et violoncelle, est un
jeu : l'écriture en quarts de tons étant habituellement associée
à la lenteur et à la gravité, Laurent Martin a voulu écrire
une musique enjouée et légère. Plusieurs des neuf séquences
durent moins d'une minute et doivent être enchaînées sans s'arrêter
après chaque pièce. La fin ne souhaite pas conclure car cela pourrait
aussi bien continuer.
PASCALE CRITON uvres
Dans les uvres présentées ici, les divers instruments
- piano, violon, guitares - sont accordés selon des tempéraments
réguliers, irréguliers ou variables. On entre nécessairement
dans une temporalité et dans une écriture différentes, qui
implique de nouveaux modes de jeu et de nouveaux agencements expressifs. Territoires
imperceptibles (1997) Les trois instruments solistes (flûte basse,
violoncelle et guitare accordée en 1/16ème de ton) se tiennent dans
un registre grave, se croisent sur une zone d'influence réciproque dans
laquelle l'harmonie, les dynamiques, les timbres deviennent indiscernables. L'univers
microtempéré me permet d'entraîner la perception par delà
ses habitudes, de pénétrer dans les variations infimes du temps
et du mouvement, d'exprimer des sensations de mutation. Artefact (2001) La
musique peut-elle concilier des sensations plurielles, antagonistes ? Artefact
fait écho à un entrelacs de dynamismes divergents, coexistants :
site sans bords, sans localité stable dans lequel évoluent des objets
variables, affleurants, disparaissants, des matières multiples et changeantes.
L'ensemble (11 instruments) s'organise en trios autour de trois guitares légèrement
amplifiées, accordées en 1/12ème de ton. Thymes
(1988) En grec, le terme thymos désignait l'état de variation
continue de la sensation, liée à notre perceptibilité du
monde. Le sentiment du dehors et du dedans s'interpénètrent,
les variations de spectres, de timbres et de hauteurs s'entrecroisent dans
la structuration harmonique et dans la fluctuation des résonances, créant
une sensation de mobilité dans la sonorité. La Ritournelle
et le galop (1996) Ici, la ritournelle - ligne constituée
par les harmoniques, terme emprunté (en son hommage) à Gilles
Deleuze -, et le galop - jeu instrumental pulsé et soutenu-,
sont emportés dans des transformations continues au seuil de la perception.
La guitare, accordée en 1/16ème de ton, se prête à
des microvariations de timbre et de hauteur qui renouvellent l'écriture
et la sensibilité de l'instrument. Le Passage des heures (1998) Peut-être
est-ce cette aventure d'un sentir - dont parle le poète Fernando Pessoa
- qui extrait du temps des repères intensifs et des formes mobiles... Dans
l'esprit de fragments extraits du Passage des heures, une variation fragile
des timbres et des hauteurs entraîne les inflexions parfois proches de la
parole dans un entre-deux indiscernable où l'intonation revient autant
à la voix (soprano) qu'aux instruments (accordéon, violoncelle et
violon accordé en 1/16ème de ton). JONATHAN
HARVEY uvres pour violoncelle Curve
with Plateaux (1982) Cette pièce exploite l'une des caractéristiques
de l'écriture pour violoncelle chez Harvey, à savoir l'utilisation
soutenue du registre de l'extrême aigu. Elle ne consiste pas seulement
à pousser l'instrument au-delà des limites normales de son ambitus,
mais à l'utiliser de manière à produire une sonorité
douce et intense. Le chant du violoncelle surgit d'un long processus de rumination,
où un son unique devient le matériau de départ de la pièce,
modulé au moyen de glissandos, de changement de timbre, de variations
microtonales, etc.
Ricercare une melodia (1984) Au moyen de
deux magnétophones à quatre pistes et d'un module de réverbération,
une structure de canon à cinq voix est produite avec un seul instrument
monodique. Alors que le violoncelle joue sa partie, celle-ci est enregistrée
et diffusée quatre fois, successivement avec un retard de 3, 6, 9 et
12 secondes. Quatre haut-parleurs procurent ainsi l'impression de quatre violoncelles
" invisibles " qui suivent l'instrument principal. Three Sketches
(1989) Harvey indique ici les différents caractères que prend
le violoncelle : rude et rythmique, folklorique et paysan, comme une viole
baroque, d'un esprit éthéré, gourmand de curiosités
acoustiques. Ces caractères capricieux, imaginaires, indiquent l'intention
délibérée de court-circuiter les couleurs prédominantes
du répertoire classique et romantique, intention partielle-ment réalisé
par un nouvel accord de l'instrument : la corde de sol est remplacée par
une seconde corde de ré. Chant (1993) Une bonne partie
de l'uvre expose un chant à deux parties, à caractère
rituel, dans le registre grave de l'instrument, une méditation sur le bourdon
produit par la corde à vide du la plus grave, comme s'il fallait capter
une voix plus dépouillée, plus archaïque...
PIERRE
BOULEZ / ANTON WEBERN Livre pour quatuor / Trio op. 20 - Mouvement
pour trio à cordes
Le Quatuor à cordes de Pierre
Boulez - qui reçut plus tard le titre de Livre pour Quatuor - a
été composé pour l'essentiel entre mars 1948 et juillet 1949.
Boulez a vingt-trois ans et, dans une lettre de décembre 1950 à
John Cage, mentionne un projet d'édition du Quatuor en deux versions :
l'une sans barre de mesure, comme dans l'original, l'autre avec un découpage
métrique destiné à faciliter la mise en place pour l'exécution.
Le Quatuor Marschner créé les mouvements I et II en octobre 1955
à Donaueschingen, le Quatuor Hamann les mouvements V et VI en 1961 à
Darmstadt et le Quatuor Parrenin les mouvements IIIa, IIIb et IIIc l'année
suivante, une nouvelle fois à Darmstadt. C'est en 1960 qu'est publié
la partition (com-plétée) dont on dispose aujourd'hui. La version
présentée ici prend cependant en compte diverses corrections apportées
par le compositeur sur un dernier jeu d'épreuves et non reportées
par l'éditeur. Le Trio à cordes op. 20 date de 1927,
et fut créé à Vienne en janvier 1928. La force de la composition
vient ici des contrastes extrêmes de caractère qui y sont cultivés,
dans lequel survit l'esprit de l'impressionnisme. Les moments de calme, l'élégance
viennoise y alternent avec des passages des passages d'une très grande
véhémence, dans lesquels les lignes mélodiques se brisent
en intervalles distendus jusqu'à l'extrême, dans des nuances
outrées. La superposition constante de valeurs binaires et ternaires produisent
un effet d'instabilité rythmique. Le Mouvement pour trio à
cordes, de 1925, est caractéristique des premières uvres
dodécaphoniques de Webern. Le manuscrit retrouvé en 1965 n'a
pas été publié du vivant de son auteur. Pour
les textes ci-dessus, nous nous référons aux commentaires et analyses
de Pascale Criton, Antoine Gindt, Julian Jonhson, Jean-Louis Leleu, Philippe Manoury,
Laurent Martin, Hélène Pierrakos qui enrichissent les différents
livrets du label.
Passé,
futur juillet 2002 DEMACHY
- PIECES DE VIOLE Toshko Shishido (assai 222252) HAMMERSCHMIDT -
MOTETS POUR LE TEMPS DE NOËL Ensemble Sagittarius, Michel Laplénie
(assai 222152) DEBUSSY, FAURE - SONATES POUR VIOLON ET PIANO Régis
Pasquier, Emmanuel Strosser (assai 222262)
octobre
2002 GLUCK - LIEDER, SONATES EN TRIO Le Parlement de Musique,
Martin Gester (assai 222272) BACH / MENDELSSOHN - PASSION SELON SAINT MATTHIEU Chur
et Orchestre de la RTSI, Diego Fasolis (assai 222312) novembre
2002 GINASTERA - CONCERTO POUR HARPE ET UVRES ORCHESTRALES Orchestre
de Picardie, Edmon Colomer (assai 222282) DESPREZ - DE PASSIONE (+ uvres
de OBRECHT, COMPERE) Ensemble Odhecaton, Paolo da Col (assai 222222) décembre
2002 HAYDN - CONCERTOS - SYMPHONIE n° 85 Enrico Dindo,
Orchestre de chambre Franz Liszt (assai 222402) janvier
2003 EISLER, WEBERN, ZEMLINSKY Quatuor Johannes (assai
222472) mars 2003 CHARPENTIER - ORPHEE
DESCENDANT AUX ENFERS Ricercar Consort, Henri Ledroit (assai 222372) avril
2003 PESSON - FOREVER VALLEY Opéra de chambre
sur un texte de Marie Redonnet (assai 222322) CRITON - TERRITOIRES IMPERCEPTIBLES Artefact,
Ensemble 2e2m (assai 222482) juin 2003 COUPERIN
- LECONS DE TENEBRES Le Parlement de Musique (assai 222412) septembre
2003 COUPERIN - LE PORTRAIT DE L'AMOUR Le Parlement de musique,
Aline Zylberajch (assai 222422) octobre 2003 GABRIELI - IN
FESTO SANCTISSIMAE TRINITATIS Chur de chambre de Namur, La Fenice,
Jean Tubéry (assai 222512) SACK - LIEDER Kai Wessel, Christoph
Hammer (assai 222302) novembre 2003 SOTELO / HOSOKAWA / GERVASONI
/ PAUSET - OEUVRES Trio Accanto (assai 222502) décembre
2003 BACH - CONCERTS AVEC PLUSIEURS INSTRUMENTS Le Parlement
de Musique, Martin Gester (assai 222442) VIVALDI - CONCERTOS OP.10 POUR
FLÛTE La Pastorella - réédition en 2 cd (assai 222542) BEETHOVEN
- LISZT - 7ème SYMPHONIE - SONATES Giovanni Bellucci (assai 222452) janvier
2004 SACCO - UVRES VOCALES SACREES Ensemble Templum Musicae,
Vincenzo Di Donato FEDELE - MUSIQUE DE CHAMBRE Accroche Note février
2004 FIOCCO - LECONS DE TENEBRES Ensemble Caryatide, Thomas Luks,
Greta de Reyghere (assai 222532) BERNSTEIN / WEILL - SERENADE - CONCERTO
POUR VIOLON Orchestre de Picardie, Régis Pasquier, Pascal Verrot LACHENMANN
/ NONO - QUATUORS Quatuor Diotima (assai 222492) CARTER - UVRES
POUR VIOLONCELLE Alexis Descharmes mars 2004 SCARLATTI
- SONATES Aline Zylberajch SAINT-GEORGES - QUATUORS Quatuor
Atlantis BERNSTEIN - TROUBLE IN TAHITI - QUIET CITY Orchestre de
Picardie, Pascal Verrot avril 2004 MEFANO - MICROMEGAS Ensemble
2e2m BRAHMS / KORNGOLD - QUATUOR n°2 OP.68 / SEXTUOR 0P.10 Quatuor
Johannes mai 2004 MARAIS - UVRES POUR VIOLE Ricercar
Consort (réédition) |